Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 16:40

__VENDS TOUPIES BOIS 70x45 neuves, comme là bas: 8€ pièce + 5€ envoi/France. Se renseigner pour envoi à l'étranger. Tél: 04.78.04.29.32 ou 06.03.78.14.92

__Particulier, propriétaire du Consulat d'Algérie situé à Perpignan, vends cet édifice de 204 m2, intérieur style maures. Voici ci-dessous quelques photos, informations diverses et prétentions financières.

   Consulat-1.jpg      Consulat-2.jpg     Consulat-3.jpg           2012-03-Consulat-5--1-.JPG PRIX : 230.000 €

Ce local était mon bureau à Perpignan. Pour le transformer en appartement de standing, il demande des investissements de l'ordre de 80.000 € (salle de bains, cuisine, chauffage, mise aux normes et rénovation d'ensemble) mais, même avec de gros travaux, le prix que j'en demande permet de rester largement en dessous des prix d'un bel appartement dans ce quartier (le m2 est de l'ordre de 2.200 € aux alentours). Nous avons tenu compte dans l'évaluation de notre bien et nous avons sérieusement rogné la valeur initiale :

                       louis.garrigos@neuf.fr  

                             Louis GARRIGOS

          Auteur, Autobiographe, Poète Autoédité, Parolier,

                                   Adhérent à la SACEM

  38 Bis, Rue Joseph DESBOIS, 69330, MEYZIEU, FRANCE  

Ma BIOGRAPHIE  

 

Je suis né le 1er Octobre 1943 (le jour de la rentrée des classes vers l’oued Témaznia, près de Palikao, Mascara (Algérie) chez CHEVASSUS et COUTANCE, de parents ouvriers agricoles. Ma famille immigre une première fois pour s’installer à Oran lorsque j’ai quatre ans. Là, installé au quartier de Bel-Air dans un deux pièces (ancienne petite cave) 16 rue Amédée Dieuzaide, je vais suivre de difficiles études primaires, études que j’ai rejetées sans cesse pour privilégier l’expérience et la culture de la rue. Pourtant, dès la fin de ces études, à 14 ans, alors que je viens de décrocher mon CEP (dû à mon âge ancestral), je débute d’une façon des plus sérieuses une longue carrière uniquement au service de la viniculture. A ORAN d’abord, simple employé à tout faire chez 2 courtiers en vins (Eugène Bollard 1an et  Christian Roussel 1an). Ensuite chez un Négociant/Exportateur (CVMA, 30 mois) Rue Joseph Oliva à Eckmühl, je vais apprendre le métier du laboratoire et passer plus de 42 années dans ce secteur d’activité. Je rejoins la Métropole en Août 1962 avec ma mère et ma belle-sœur, embarqués sur un des plus petits rafiots, le « Sidi OKBA », avec quelques ballots de vieux linges, alors que mes 19 ans n’ont pas encore sonnés, mon père nous rejoindra en Métropole quelques jours plus tard. Exerçant à Villeurbanne, Agent de maîtrise, Technicien de laboratoire, dégustations, coupages et responsable des approvisionnements liquides chez Faragui, responsable en gestion et approvisionnements des stocks produits finis à la SVF/CASTEL. Initialement, j’ai appris le métier du vin au côté d’un exceptionnel

personnage, Œnologue/Ingénieur Agronome portant un nom

prédestiné, Mr Maurice JOLLIOT. Un être d’une patience angélique et d’une technicité hors paire dont je tiens à lui rendre un hommage.   

Pourtant, si mes études furent des plus compliquées, c’est à 38 ans que ma sensibilité va m’être dévoilée lorsque je découvre lors d’un reportage à la télévision, le summum des affres de la civilisation. Des images d’enfants abandonnés, drogués et violés à Bogota, seront le détonateur de mon futur dans la littérature. J’écris alors en 1981, mon premier poème (acide) « Les enfants de Bogota » édité dans mon 1er recueil de poésies. Ainsi, le ver dans le fruit, ce premier texte bien ancré dans mon esprit, j’emmagasine dans mon cœur sans plus rien écrire pendant de trop longues années, sur tous les sujets, sur tous les personnages et évènements importants de notre ère.

 

Libéré de mon activité professionnelle en 2003, j’édite en 2004 mon 1er recueil de poésies illustrées « L’humanité au bout d’une plume » consacré à mes coups de cœur. Suivra un an plus tard « La poésie est l’Arc en ciel du cœur », toujours avec des illustrations. Enfin en 2007, après un voyage dans mes souvenirs de jeunesse, durant 2 années de labeur, je propose enfin une autobiographie de 233 pages, éditée par mes soins « L’ADOLESCENT ocreux DE L’ORANIE ». Ce seront des récits du quotidien de mon enfance, depuis ma naissance jusqu’à l’indépendance de l’Algérie. Ce livre est préfacé par Mme Mick MICHEYL et a obtenu le 1er Prix 2006 du récit biographique lors d’un grand prix international littéraire, pour son 1er paragraphe *L'UNIVERS DES SENS*.

Enfin, en Mars 2011, j’édite mon 3ème recueil de poésies « Les sillons de l’espoir », toujours illustrées, en mémoire de mes parents ouvriers agricoles. Je devrais éditer en 2012, un ouvrage (Hamani d’ORÁN, ou, ma mémoire comme un coup de siroco) sous forme d’entretien, consacré à homme atypique, un Algérien de 82 ans. Un personnage d’une sensibilité exacerbée, privilège de sa richesse mémorielle acquise de son passé aux côtés de ses amis (dixit) les pieds noirs, aussi de l’héritage éducatif de ses aïeux, au cœur des premiers quartiers de la Calère/Marine d’Oran construits par les espagnols au XVI siècle. Il ne cessera jamais, jusqu’à la fin de ses jours, dit-il, de lutter contre le dispersement, tout manque de dynamisme et de discipline qui frappe son pays, l’Algérie, qu'il aura connu 27 années avant l'indépendance !  

 

Je vous invite donc à découvrir ci-dessous mes ouvrages et mes coordonnées, avec le ferme espoir, aussi le plaisir de partager et voyager avec vous au cœur de ma mémoire et mes sentiments littéraires.

 

__1er Prix International de recits biographiques 2006

__2 ème Prix de poésie 2004 CENTRE CULTUREL    EUROPEEN D'ABBEVILLE 2004

__Prix Joseph CONRAD 2006 pour mon poème :

    LE PARADIS BLEU DES MAMANS (Recueil : Les sillons de  l'espoir)

 

 

Bonne lecture !

Après mon autobiographie "L'ADOLESCENT ocreux de L'ORANIE", éditée en 2006, laquelle représente le 1er volet de l'histoire au réel et au quotidien de l'Algérie (hors guerre), racontée par un pied noir *votre serviteur*, un 2ème volet dans le même style vous sera proposé en 2012, mais cette fois, ce sera un ami algérien de 82 ans demeurant à ORAN, qui déroulera sa vie au quotidien suivant le même processus, c'est à dire des fais réels depuis sa naissance à ORAN jusqu'à aujourd'hui. Ce personnage hors du commun au caractère bien trempé, parlant parfaitement l'espagnol avant même la langue arabe, a gardé dans un coin de son coeur comme un héritage ses meilleures années d'adolescent jusqu'au delà de tout fondements de l'amitié.  

En projet, pour terminer ce canevas formé de trois volets, je vous proposerai à la suite de ce dernier, les récits de trois militaires du contingent lors de la guerre en Algérie. Pour garder volontairement le côté non conflictuel de mes écrits, j'ai demandé à ces acteurs du terrain de me conter leur vie au quotidien, aussi de me confier leurs impressions sans aucun jugement de leurs actions et de leurs supérieurs.

Dans ce blog vous trouverez principalement deux catégories de littératures, ainsi que les paroles de ma chanson :  

 - Autobiographie :                      Louis GARRIGOS

 - Poèmes :                                  Louis GARRIGOS 

Par OverBlog - Publié dans : Acceuil
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 12:37

ladoocreux

   Il est une certitude sans détour : cette terre d'Afrique du nord (l'Algérie), troublante de beauté, m'aura vu traverser des instants étranges pleins de chaleur humaine, de mystères et d'incertitudes. Ainsi, à chaque minute, à chaque rayon de soleil, mon coeur s'emplissait dans un labyrinthe de paradoxes, d'intenses bonheurs et de cruelles réalités. J'ai bu chaque mot des cultures et des religions, si riches de leurs diversités. Elles représentaient le langage du coeur qu'ont tracé mes semblables tout le long de leur existence Africaine. Tous les pores de ma peau ont transpiré la beauté de ces paysages qui coloraient ma vie quotidienne. Mes veines n'étaient pas assez grandes pour irriguer les sillons de cette terre brûlante, généreuse et mythique.

    Le ciel d'un bleu irréel arrosait de ces multiples parfums, les sens qui battaient pour lui.

    Jadis, cet immense étendue aride nous accepta et nous enivra à souhait depuis notre naissance.

Chère ALGERIE,

Si tu étais une femme, je serai ton esclave.

                    Si tu étais une merveille, tu serais un diamant.

Si tu étais un enfant, tu serais son sourire. 

Ceux qui eurent le privilègede de se croiser sur tes chemins, t'ont aimée et t'aimeront à jamais.

"L'Algérie m'a créé, modelé, en hommage, je lui fais don de mon âme"

"Elle sera à jamais la fiancée de mon adolescence, discrète et pudique"

Par Lougarri - Publié dans : Autobiographie
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 14:10

L'humanité au bout d'une plume

La poésie n'est pas le monopole de quelques troubadours des rêves. Je crois très profondément, que sommeille chez nombre de nous, au fond de notre âme, de notre coeur, une confidence, quelque chose à dire qui puisse exorciser notre souffrance, notre peine, notre bonheur. Il suffit de croire un petit instant, souvent subtile, qu'écrire quelques mots sur un bout de papier, est un embryon de Poésie qui respire en nous depuis notre tendre enfance, et que nous avons tous eus besoins, à un moment de notre vie, pour comprendre ou essayer de comprendre notre civilisation.

Les mots sont souvent plus beaux, plus expressifs, mieux compris quand ils sont couchés sur un papier. Un message d'Amour, un autre pour la compréhension, un pour faire savoir à l'autre vous même, que vous êtes irrémédiablement à son écoute. Ecouter ! Quelle belle chose qui devient ... une denrée rare.

La poésie est aussi un met qui doit se consommer lentement et seulement dans le silence. Pour mieux la cerner dans son moindre détail, la découvrir jusqu'à son moindre recoin, comme si vous effeuillez une fleur jusqu'au pistil, cela doit être un geste érotique. L'érotisme et la puissance d'un mot, d'une phrase, d'une impression ou une expression mimée momentanée.

Vous comprendrez mieux la sensibilité qui m'habite depuis toujours, lorsque vous aurez lu les messages que comporte ce recueil écrit avec une bonne somme de valeurs HUMAINES de chaleurs vagabondent, d'imagination transhumante en pensant sans cesse, aux laissés pour compte sur le chemin des oubliés, à ceux qui ont que la nuit comme seul bagage pour l'éternité. Que DIEU, ALLAH, KRISHNA soient cléments avec eux, afin qu'ils puissent s'aimer demain ... libres.

Par Lougarri - Publié dans : Poésie
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 14:11

arcenciel

     Avant l'écriture de chaque texte mon coeur est lourd, oppressé, ivre de ne pas savoir où aller, de ne pas savoir comment trouver l'oxygène qui me manque pour avoir la force de mettre un pied devant l'autre.

     Je suis comme une rafale de vent qui recherche son chemin.

     Ecrire devient une impérative nécessité. Coucher des mots, vider le réservoire débordant de mon imagination pour enfin laisser envoler des cohortes de coups de coeurs.

     Je laisse d'emblée respirer le moindre milimètre de mon corps et soudain tout devient clair, comme un nuage gris qui s'éloigne, pour laisser libre le chemin de mes messages vers mes semblables qui, eux, sauront écouter le son de mes mots, de mes phrases, parfois subtiles, parfois sensibles.

     Je partage réellement à ce moment là, le plein des couleurs dans mes veines dans lesquelles la tristesse de mes jours prenait racine.

     La transhumance faite, mes yeux ne pourront plus transpirer le mal de mes clones, ma peau n'est plus fade de douleurs, mon coeur a trouvé la porte de la liberté comme celle d'une colombe au dessus d'un nid de rapaces, même ces derniers deviennent dès lors d'une docilité qui dépasse réellement toute imagination.

     Ecrire pour moi est un besoin comme l'est celui d'un oisillon cherchant sa génitrice nourricière. Aussi je m'évade du pénitencier insalubre de l'ignorance, de l'inculture coulant goutte à goutte dans notre sang, comme l'ont exigé, aujourd'hui encore, les tyrans parfaits ...

Par Lougarri - Publié dans : Poésie
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 14:24

prospectus les sillons 002

     Quel bonheur d'avoir enfin terminé ce recueil.

     Mon bonheur est encore plus intense à l'idée de pouvoir partager les fruits de mon imagination avec vous.

     Enfin, faisant ma mue du quotidien qui prenait racine entre des ronces épineuses vert de gris, m'a permis, tel un sésame, de partir sur les sentiers des rêves colorés. Ceux qui nous transcendent, un jour, sans savoir pourquoi, si ce n'est pour la recherche de la beauté des coeurs ou des âmes, pour la tolérence ou le refus du rejet des autres. Si nous ne pouvons aimer nos semblables, comment peut-on vivre dans le mépris et le refus. Nous avons tous besoin de donner humblement le bien pour espérer recevoir la paix. C'est ainsi que je me partage depuis toujours : entre le respect pour les respectables et le dialogue avec ceux qui n'ont que la nuit pour oublier qu'ils sont aussi des êtres valeureux et imcompris. J'ai toujours recherché ce qui était enfoui au-delà de l'horizon : la beauté du désir d'être soi-même, sans fioriture, d'être vrai et non pas superficiel comme les vagues médiatiques nous roulant dans un infernal raz de marée de l'indifférence.

     Dans chacun de mes recueils, les maux qui m'ont été collés à la peau chaque jours de mon existence comme un vernis flamboyant, m'ont servi pour découvrir encore plus la pesanteur des inégalités et la détresse des exclus. Ces maux rejaillissent à la surface aujourd'hui avec vigueur et persévérance, comme une thérapie salvatrice.

     Mon esprit n'est qu'une goutte d'eau dans les océans, cependant, je reste révolté et surtout disponible pour ces délaissés afin de partager l'essentiel de leurs valeurs, celles qu'ils jugeront utiles pour sauvegarder leur dignité, celles aussi qui m'auront permis d'être simplement ce que je suis : un être humain !

     L'homme n'a de cesse de vouloir se dépasser pour paraître. Pourtant avec un soupçon de sagesse, il serait ! Tout simplement.

Par Lougarri - Publié dans : Poésie
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